Quel bilan tirez-vous depuis le lancement d’Otherwise en novembre 2016 ?
Nous ne communiquons pas sur le nombre de clients mais nous avons réalisé entre 50 000 et 100 000 devis. En 2017, nous avons reversé en moyenne 17% des primes aux clients, selon les produits et les communautés : 20% sur les produits chiens et chats, 26% pour le produit de complémentaire santé pour les freelances et les indépendants… Par contre, mais c’était prévisible, il n’y a pas eu de bonus pour la surcomplémentaire. Nous avons testé le concept mais nous ne sommes pas sûrs qu’il soit très approprié sur ce créneau. Pour 2018, il est encore difficile de prévoir les pourcentages mais pour l’instant les tendances sont plutôt bonnes.
Comment vous positionnez-vous sur le marché en termes de primes ?
La prime de base n’est pas moins chère que les concurrents mais nous nous assurons dans la conception des produits qu’ils soient bien positionnés. Soit il s’agit d’une gamme existante et on le met au même tarif que les concurrents, soit il s’agit d’un nouveau produit et on s’assure que l’on soit bien positionné, sinon nous n’avons aucune chance de nous développer.
Comment sont formés les groupes de mutualisation ?
Cela dépend des produits et de leur logique. L’objectif n’est pas de faire des groupes de risque, sinon le principe de mutualisation ne peut pas s’opérer. Nous voulons trouver des affinités en rapport avec le sujet de l’assurance voire avec la communauté (partenariats avec des communautés de freelances, d’auto-entrepreneurs…) puisque l’idée est d’animer les communautés sur des thématiques qui parlent à chacun.