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NewAlpha Asset Management
capital-risque
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Lior Derhy
Managing partner NewAlpha Asset Management depuis janvier 2014
Filiale de La Française, NewAlpha Asset Management a lancé en novembre 2015 le premier fonds français de capital-risque dédié à la fintech. Pourquoi ce choix ?
Il y avait à l’époque une réelle effervescence autour de la fintech. Des acteurs corporate se mettaient en ordre de bataille. Le Crédit Mutuel Arkéa, par exemple, était déjà très actif sur le marché français. Chacun avait une définition variable du phénomène. Nous voulions mieux le connaître et le comprendre pour en faire bénéficier nos investisseurs et dégager de la performance.
Nous avons lancé ce premier fonds dédié en novembre 2015, avec un closing final en 2017 [à hauteur de 56 millions d’euros, avec le soutien de Bpifrance, Ndlr]. Notre idée consistait à accompagner les entrepreneurs français essentiellement. À l’époque, nous visions des tours de Série A et Série B, mais il s’agirait plutôt aujourd’hui de tours de Seed et Série A. Notre ticket cible était dans la zone des 1,5 à 2 millions d’euros, avec la possibilité de monter jusqu’à 6 millions d’euros au fil du temps.
Quelle était votre stratégie d’investissement ?
En 2015, lancer un fonds spécialisé en fintech, c’était déjà un parti pris en soi. Personne ne l’avait fait sur le marché français. Nous voulions nous intéresser aux initiatives entrepreneuriales qui allaient accompagner la transformation digitale des acteurs de l’industrie financière.