Selon une enquête commanditée par ING et menée auprès de consommateurs, plus d'un tiers des répondants européens ne veulent absolument pas utiliser de robo-advisors entièrement automatisés.
Une étude commanditée par ING et menée en mai auprès de 15 000 consommateurs en Europe, aux Etats-Unis et en Australie révèle que les start-up et institutions financières auront sûrement bien du mal à populariser des robo-advisor entièrement automatisés.
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