Quelles sont les priorités de votre feuille de route ?
La priorité numéro un est la migration de la plateforme technologique vers une solution d’hébergement nous permettant de récupérer la copie de la base principale des données de remboursement de l’Assurance maladie. Nous sommes sur un calendrier très serré impliquant des chantiers du côté de la Plateforme des données de santé et du fournisseur choisi (Scaleway, ndlr).
Nous nous préparons afin de pouvoir déposer une demande d’autorisation à la Cnil d’ici la fin de l’année ou au tout début de l’année prochaine. Cela devrait nous permettre d’héberger chez notre fournisseur la copie de la base principale du SNDS au début de l’année 2027. Ainsi, nous devrions pouvoir commencer à répondre à des acteurs souhaitant avoir accès à ces données pour leur projet de recherche d’ici la mi-2027.
Quels autres chantiers vont vous occuper ?
D’autres priorités arrivent plus tardivement en termes de calendrier comme la préparation à l’entrée en application du Règlement relatif à l’Espace européen des données de santé (EEDS). L’entrée en vigueur est fixée à 2029, l’objectif est d’anticiper afin que la France soit prête pour cette date et que le Règlement nous permette de valoriser encore davantage notre patrimoine national des données de santé.
À une échelle plus macro, nous préparons la construction de notre programme de travail à trois ans auquel nous allons associer les parties prenantes de l’écosystème afin de fixer les priorités communes pour lesquelles nous pouvons jouer un rôle actif.