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Ipsen
Oncologie, Recherche et développement
Pour accompagner les patients, communiquer auprès des professionnels de santé et de leurs salariés, sensibiliser le grand public, ou encore faciliter les essais cliniques, la plupart des grands laboratoires ont développé des applications mobiles. Pour mieux en comprendre l’importance dans leurs stratégies numériques, mind Health a recensé les applications mobiles publiées en avril 2019 sur Google Play, le store du système d’exploitation Android, par une vingtaine de laboratoires pharmaceutiques parmi le top 25 mondial ainsi que quelques entreprises françaises. Au total, ces 28 acteurs proposaient 257 applications au moment de notre étude (consultez ici la liste de tous ces services, et la méthodologie en encadré).
Les acteurs de notre panel ont donc chacun développé 9 applications en moyenne. Mais nos chiffres montrent qu’ils ont des rapports très différents à ces services. Certains se reposent beaucoup sur eux, à l’instar de Roche, Bayer ou Servier, qui en proposaient une vingtaine ou plus en avril (voir graphique).
Au contraire, certains laboratoires n’ont qu’un recours très modéré à ces outils, comme Théa, Eli Lilly et Ipsen. À propos des applications développées par Ipsen, son directeur du marketing numérique mondial Daan Vens confiait ainsi à mind Health en avril 2018 que “peu de médecins les ont adoptés.