Qu’allez-vous apporter et quelle est votre feuille de route au Parisien ?
J’ai un profil orienté vers le produit, autrement dit plutôt tourné vers la technique et l’éditorial que le marketing. Même si j’ai des idées et quelques connaissances sur ce point, je m’appuie sur Guillaume Bournizien, notre directeur marketing, et son équipe. Je vais tenter d’apporter du sang neuf et un nouveau regard, ce qui est toujours important. Mon expérience aux Etats-Unis doit servir à cela, notamment mes années passées au New York Times. L’écosystème américain des médias est plus mature et c’est un titre référent. A moi d’en faire profiter Le Parisien.
Parmi mes objectifs : le développement de l’offre en ligne. Le Parisien bénéfice d’une très bonne image, avec un ADN très identifié : proche du lecteur, pédagogique et à la pointe de l’actualité. Son succès sur le papier est réel, que ce soit en qualité éditoriale, en lectorat et en notoriété.