Quel bilan faites-vous de la réunification des activités programmatiques du groupe RTL ? Que représente RTL AdAlliance désormais ?
Nous avons effectivement fait évoluer ces trois dernières années notre organisation, avec la fusion de notre activité de régie vidéo internationale représentant de nombreuses chaînes TV européennes, dénommée alors RTL AdConnect, et l’activité média de SmartClip, société adtech du groupe qui disposait d’un important réseau d’éditeurs numériques. Cette fusion avec un acteur digital complémentaire a permis d’unir nos inventaires, nos équipes et nos offres, pour former une entité plus forte, désormais baptisée RTL AdAlliance. RTL AdAlliance incarne la commercialisation vidéo mutualisée du groupe RTL en Europe, et se veut l’alliance la plus large possible des éditeurs vidéo européens, au-delà du seul périmètre du groupe. Dans notre alliance figurent des centaines d’autres éditeurs médias. Le groupe ne communique pas de chiffres précis sur ses résultats, qui sont bons néanmoins. Notre offre est très large : entre 100 et 150 chaînes de télévision, comme celles des groupes Rai, BBC, ITV, DPG, Antenna, Sexta, etc., des plateformes de streaming, ainsi qu’un inventaire digital hors vidéo représentant environ 3 000 publishers dans le monde. Nous sommes présents dans une quinzaine de pays, avec des bureaux commerciaux dans toute l’Europe ainsi qu’aux États-Unis.
Les offres publicitaires vidéo sont de plus en plus nombreuses. Comment vous positionnez-vous pour vous différencier ?
Par la puissance et la qualité de l’inventaire. Son ouverture aussi. Le groupe RTL est un créateur de contenus, et c’est cette culture qu’on revendique : une approche qualitative, éditorialisée et régulée. On défend un cercle vertueux entre annonceur, média, et contenu. Cela se traduit au niveau commercial par une double mission. D’un côté, nous accompagnons les annonceurs globaux ou internationaux dans leur stratégie de communication vidéo à l’échelle européenne, ce que nous appelons la “total video”.