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Ciblage, Intelligence artificielle, Marketing digital, Programmatique
Le 25 mai dernier, avec l’entrée en application du RGPD, Google a cessé de partager avec les acheteurs l’ID DoubleClick, remettant en cause leurs capacités à réconcilier les parcours en ligne des internautes, leurs modèles d’attribution, et les plateformes data mises en place ces dernières années par les agences pour offrir aux annonceurs une alternative à Google et Facebook (lire sur notre site).
En prévenant les agences seulement 30 jours avant l’arrêt du partage, Google les a mis dans une situation délicate pour continuer à produire des analyses de qualité pour les annonceurs et les équipes en interne. « Cela nous a laissé peu de temps pour nous adapter, reconnaît Lucile Dupin, head of data consultin dans le département data science de Publicis Media. Nous devons revoir nos process et méthodes de travail en matière de traitement des données, établir de nouvelles techniques pour aller chercher cette information, si tant est qu’elle existe. » Certains interlocuteurs interrogés au sein des agences médias indiquent que les tarifs d’Ads Data Hub, l’alternative offerte par Google et qui repose sur le big data, sont élevés. Au point que des agences lui cherchent d’autres soultions, afin de ne pas dépendre de ses données agrégées et continuer de faire elles-mêmes leurs modélisations sur des données brutes.