Quels revenus le Washington Post tire-t-il du programmatique ?
Nous ne pouvons pas communiquer de chiffre, mais il s’agit d’un montant significatif. Nos revenus programmatiques ont beaucoup augmenté ces dernières années, si bien que c’est désormais une source de revenus très importante pour le groupe (en mai, son chief revenue officer, Jed Hartman, indiquait que les revenus numériques globaux ont dépassé les 100 millions de dollars (lire sur notre site)). C’est notamment dû au fait que notre audience a beaucoup augmenté sur desktop et mobile et parce que nous accordons une grande importance à la vitesse de chargement de nos pages. En 2016, nous avons mis en place notre propre technologie publicitaire, baptisée WashPost-Zeus, pour fournir une expérience plus rapide sur mobile (technologie comparable à Google AMP, ndlr). Le déploiement progressive de Zeus nous a permis de noter que les sites sur lesquels il était opérationnel obtenaient de bien meilleurs CPM que les autres, car les DSP optimisent leurs achats selon les performances qu’elles observent : Zeus nous a permis d’atteindre un niveau de visibilité deux fois supérieur à la moyenne du marché, et un taux de clic supérieur de 32 % (lire son communiqué).