-
Marc Feuillée
Directeur général Le Figaro
Le groupe Figaro a annoncé mercredi 14 avril entamer une démarche pour calculer son empreinte carbone – le niveau d’émissions de gaz à effet de serre liés aux sources d’énergie utilisées pour ses activités – en s’appuyant sur la société de services et de conseil en développement durable Ekodev (25 personnes).
Le groupe va réaliser le bilan carbone de l’ensemble de ses activités médias, régie publicitaire, e-commerce et services, sur les scopes 1, 2 et 3 de la méthode « Bilan carbone » développée par L’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (l’ADEME). Les principales normes et méthodes de mesure sont définies en trois catégories d’émissions carbone : émissions directes de gaz à effets de serre (scope 1), émissions à énergie indirectes – telles que la production d’électricité – générées pour les activités de l’entreprise (scope 2) et émissions indirectes externes, celles liées à la chaîne d’approvisionnement utilisée par l’entreprise (scope 3).
Des exigences de l’opinion et des autorités politiques
La pression pour l’intégration de normes écologiques s’est accentuée sur le secteur des médias et de la communication ces 12 derniers mois afin d’aboutir à une publicité plus “responsable”. Le mouvement a été amorcé l’an passé puis accéléré par la crise du Covid-19.
En janvier 2020 au Royaume-Uni, le Guardian a ainsi annoncé ne plus accepter les publicités de toutes les sociétés (pétrolières, gazières…)