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Presque trois ans après son lancement, la néobanque verte Helios opère plusieurs changements dans l’infrastructure de sa solution. Parmi eux, le basculement du spécialiste allemand du Banking-as-a-Service Solaris (ex-Solarisbank), détenteur d’une licence d’établissement de crédit, vers Okali (ex-SFPMEI), émetteur de monnaie électronique (EME) français, racheté par le start-up studio du Crédit Agricole début 2022.
“Alors que nous avions entamé les démarches avec Solaris pour proposer l’Iban français à nos clients [service qui est proposé par ses concurrents directs Green-Got et OnlyOne depuis leurs débuts, Ndlr] et que nous connaissions quelques difficultés dans le processus, nous avons saisi l’opportunité de changer notre architecture et d’internaliser une partie des briques réglementaires et techniques”, explique la cofondatrice et présidente d’Helios Maeva Courtois. Contrairement à Solaris, qui englobe le core banking et l’agrément, Okali ne propose de gérer que le second aspect, réglementaire. En parallèle, ses clients peuvent choisir le système de core banking le plus adapté à leurs besoins ou même le développer en interne.
En troquant Solaris pour Okali, Helios choisit de profiter d’une plus grande liberté d’action. “Solaris gère tout mais nous rend ainsi dépendant de sa solution et de ses nouveaux développements.