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Les offres des acteurs de la banque numérique
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Les fonctionnalités des applications mobiles bancaires
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Les néobanques pour les entreprises
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Le classement des néobanques et banques en ligne qui ont le plus de clients en France
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Les néobanques pour mineurs
Le contexte
En 2017, les néobanques 100 % mobile allemande N26 et britannique Revolut se sont lancées en France, introduisant sur le marché de nouveaux standards : compte courant et carte bancaire gratuite sans conditions de revenus ni d’utilisation, paiements et retraits gratuits à l’international, etc. Une application mobile associée permet en outre d’ajuster facilement ses plafonds, d’activer et désactiver sa carte bancaire et les paiements en ligne ou à l’étranger, de modifier le code PIN de la carte, d’être notifié en temps réel des transactions carte… Ces acteurs, qui ne sont pas contraints par des systèmes legacy ni des réseaux d’agence physiques coûteux, se sont démarqués par leurs produits innovants ainsi que des tarifs transparents et bien plus bas que les banques traditionnelles.
D’autres acteurs se sont ensuite lancés sur leurs traces : des start-up, comme la néobanque française Morning (reprise par la Banque Edel puis fermée, lire notre enquête à ce sujet et son dénouement) ; mais aussi des distributeurs et opérateurs télécoms, comme Carrefour avec C-zam (finalement fermée) et Orange avec Orange Bank (également abandonnée mi-2023). Lydia, application de paiement P2P créée en 2011, est aussi progressivement devenue une néobanque en proposant l’agrégation de comptes et des cartes bancaires, et a scindé les deux activités en 2024, sa néobanque devenant Sumeria.
Ces pure players ont réveillé le marché en amenant les acteurs traditionnels et les banques en ligne nées dans les années 2000 à innover. D’abord, en transformant leurs offres existantes : refonte des applications mobiles (lire notre dernier benchmark), nouvelles tarifications avec paiements sans frais à l’international (lire notre étude à ce sujet)… Mais parfois aussi en créant leurs propres banques mobiles généralistes, malheureusement sans succès, comme pour la Banque Postale avec Ma French Bank, finalement fermée en 2025 et Arkéa avec Aumax (elle aussi fermée fin 2022). D’autres ont préféré passer par des rachats, mais là encore, les initiatives se sont régulièrement soldées par des échecs, comme pour Arkéa avec Pumpkin (fermée fin 2022), ou BPCE avec la néobanque allemande Fidor (qui n’a finalement jamais été lancée en France et que BPCE a échoué à revendre puis fermé début 2023)… Seule BNP Paribas a réussi son opération avec le rachat de Nickel, rentable depuis 2018 et lancée dans plusieurs pays européens.
Plus récemment, cette révolution ayant d’abord touché le segment des particuliers a initié un mouvement similaire sur le segment des petits professionnels, des indépendants jusqu’aux PME.