Pouvez-vous présenter la task force big data mise en place par l’Agence européenne du médicament ?
La task force a été créée en 2017. Elle est composée de membres d’agences au niveau européen, de la Commission européenne et de l’EMA. 44 personnes, issues de neuf états de l’UE, ont participé. Elle se concentre sur le big data, dont elle a donné la définition dans un rapport : un éventail de données de différentes natures enregistrées dans la pratique clinique et qui peuvent être complexes, multi-dimensionnelles, non structurées et hétérogènes. Elles permettent de caractériser les maladies, les traitements et, ce qui nous intéresse particulièrement, la performance des médicaments. Il s’agit de données de grand volume disponibles sous différents formats, et de qualité et d’utilisation variables. L’un des objectifs de la task force est de pouvoir exploiter ces données.