Pourquoi avoir accepté de prendre la présidence du CNN ?
J’avais déjà approuvé le principe de sa création en avril 2011. L’idée d’un organe pour éclairer le gouvernement et les parlementaires à légiférer sur tout ce qui concerne le numérique est intéressante car depuis dix ans trop de décisions sont prises sans écouter les acteurs de l’écosystème. En revanche, sa composition me gênait : le premier CNN était trop tourné business et pas assez représentatif. Je ne suis pas intervenu dans la composition de cette nouvelle version, mais elle me convient : représentativité des grands groupes comme des start-up, présence d’universitaires, d’investisseurs, parité absolue entre hommes et femmes… Quand Fleur Pellerin m’a proposé de l’intégrer en tant que président, j’ai donc accepté.
Quels sont les écueils à éviter ?
Le numérique ne concerne pas seulement les entreprises. Il apporte une révolution économique, sociale et culturelle qu’il faut saisir et qui doit mieux impacter la société.