Que représente le numérique au sein du PMU ?
L’exploitation du numérique a débuté en 2003 avec le déploiement des paris hippiques sur internet. A partir de 2007, nous avons appréhendé internet comme un système à part entière, avec la possibilité d’interagir avec nos clients. C’était quelque chose de nouveau pour nous, puisque l’essentiel de notre activité fonctionne sur le réseau en points de vente, donc de façon indirecte avec le client. Cela nous a permis d’avoir des niveaux de croissance très élevés. Nos activités digitales ont généré 1,6 milliard d’euros en 2012, soit une augmentation de 22,8 % par rapport à l’année précédente. Nous visons une croissance de 15 à 20 % cette année. Le chiffre d’affaires du numérique représente environ 15 % du chiffre d’affaires global, soit 10,5 milliards d’euros. Dans le détail, le pari hippique représente 66 % de ce chiffre, soit 972,1 millions d’euros (+11 %), le poker en ligne 20 % et les paris sportifs 14 %.
Qu’est-ce que le développement du numérique a changé pour le groupe ?
Le PMU a su intégrer une logique de e-commerce alors que ce n’était pas le cas au départ. Nous étions plus dans une logique de diversification du canal de distribution, qui fonctionnait bien, mais sans une organisation spécifique pour exploiter et saisir ces opportunités.