Alors qu’en Asie, les live shopping font partie du quotidien des internautes depuis 2016 environ – « Les gens en regardent presque en continu », affirme Marie-Axelle Loustalot-Forest, SaaS Sales chez Firework, application de live shoppable – en France, la fonctionnalité s’est retrouvée sur le devant de la scène dans la foulée des confinements successifs. Selon une étude McKinsey, en Chine, le live shopping a connu un taux de croissance de plus de 280 % entre 2017 et 2020, avec une estimation de 171 milliards de dollars en 2020.
En 2022, les ventes chinoises devraient atteindre 423 milliards de dollars d’ici la fin de l’année. En France, « nous sommes dans la troisième phase, avec des événements phygitaux, en présentiel et en visio, analyse Thomas Mongin, responsable communication et marketing de l’agence Via Storia. C’est l’aboutissement d’une réflexion stratégique et d’une certaine maturité de la part de nos clients. Les marques font attention à leur impact écologique, évitent les regroupements inutiles et se posent la question du coût. »
Un média à part entière
Aujourd’hui, l’enjeu de ces live, shoppable ou non, est de faire partie intégrante des stratégies digitales des marques.