L’univers du web3 semble parfois nébuleux pour les nombreuses entreprises qui ne s’y sont jamais confrontées. Pourtant, les principes du web3 régissent déjà une partie des transactions actuelles, à l’image de la blockchain dans les assurances, les banques, le luxe ou l’art. Depuis 2020, c’est le monde du marketing qui est agité par le web3, et notamment l’arrivée des NFT dont certains se sont vendus plusieurs millions d’euros (69 millions pour un NFT du crypto-artiste Beeple !). Si les montants peuvent laisser dubitatif, ces actifs digitaux ne sont finalement pas si éloignés d’outils marketing que les entreprises utilisent déjà. Vous allez comprendre pourquoi.
Qu’est-ce qu’un NFT ?
Un NFT est l’acronyme de Non Fongible Token. “Concrètement, il s’agit d’un actif digital unique (un PDF, une vidéo, une image…) qui est stocké sur une blockchain”, explique Marie Robin, fondatrice de Fleet, le collectif de freelances du web3. Un NFT peut donc être une œuvre d’art digitale, ou tout simplement une carte de membre dématérialisée. Nous verrons plus tard que les cas d’usage sont multiples et c’est ce qui fait tout leur intérêt.
Les NFT possèdent deux particularités importantes liées à la blockchain :
- Ils sont non fongibles, c’est-à-dire qu’on ne peut pas remplacer un NFT par un autre.
- Ils sont forcément détenus en propriété : un NFT est lié à un smart contract qui permet de désigner son détenteur et d’inscrire cette transaction dans la blockchain.