La décentralisation : quand l’utilisateur se réapproprie ses données
Pour mieux comprendre comment le Web3 permet de faire évoluer le rapport entre les marques et les clients, il faut commencer par son fondement, la décentralisation. On parle beaucoup du metavers, mais d’un point de vue technologique, le Web3, c’est en premier lieu la blockchain. “Grâce à cette technologie, l’utilisateur redevient propriétaire de ses données”, insiste Olivia Scotti, cofondatrice de Wagli, une société qui prodigue une formation qui questionne les usages du Web3.
Concrètement, dans le Web2, les données des utilisateurs sont stockées et détenues par des entreprises à l’image de Meta. Cela signifie que si le serveur connaît une panne, l’utilisateur n’a plus accès à ses données. “Il est quelque part insensé qu’une entreprise gagne de l’argent en vendant les données de ses utilisateurs”, pointe Florent Quinti. Dans le Web3, l’utilisateur demeure le propriétaire de ses informations car celles-ci sont stockées sur des plateformes en open source. C’est son wallet – sorte de portefeuille numérique qui rassemble tous ses “assets” (cryptomonnaie, NFT, rewards en tous genres etc) – qui devient sa carte d’identité.