La Tribune est un journal qui perd de l’argent depuis plusieurs années. Pourquoi l’avoir repris il y a un peu plus d’un an ?
J’ai repris La Tribune avec SAS France Economie Régions et le groupe Hima car je pensais, et je pense toujours, qu’il y a un avenir pour un journal économique comme La Tribune en France. Et ce bien qu’il ait été l’un des premiers quotidiens confrontés à de fortes difficultés. Il y avait quand même 10 millions d’euros de pertes en 2011. Mes convictions étaient qu’avec des réformes et des choix difficiles mais courageux, il y avait la possibilité de relancer le journal.
Le redressement est-il encore plus difficile que ce que vous pensiez ?
Il a fallu faire des choix douloureux mais je m’y attendais. A l’intérieur du journal, j’ai trouvé des équipes motivées.