Comment se positionne Jamendo sur le marché de la musique en ligne ?
Nous pensons que ça n’a pas de sens de faire payer un fichier mp3 à 1 euro, c’est calqué sur le monde physique, c’est le passé. D’ailleurs, la musique numérique n’a pas vraiment pris : en 8 ans, pour chaque device Apple, seuls 40 titres ont été téléchargés. Au total, cela fait bien sûr des milliards de titres, mais rapporté au nombre d’utilisateurs, ça ne représente rien. Et le streaming n’est pas la réponse, tout simplement parce que les majors ne veulent pas évoluer. Nous nous inscrivons donc depuis le début dans un modèle économique où la musique est gratuite et sert de support marketing. Nous nous présentons comme une évolution possible du modèle, pas une substitution.
Comment avez-vous évolué ?
Nous avons connu plusieurs phases.