Dans quel état d’esprit arrivez-vous chez Duke ?
Je suis impatient de rejoindre l’agence, qui reste l’une des dernières pépites créatives avec une telle culture digitale, pour en faire une agence de « troisième génération ». C’est-à-dire une agence avec une culture digitale de pointe, mais qui sera de plus en plus technologique et très ouverte sur l’extérieur. Je pense que nous devons enrichir notre réflexion, nos projets, avec les compétences d’urbanistes, d’architectes ou encore de sémiologues selon les sujets, afin de constituer une sorte d’« agence élargie ».
Quelle sera votre priorité ?
Ma priorité ce sont les clients. J’en ai déjà rencontré quelques-uns pour mieux cerner ce qu’ils attendent de nous dans les prochains mois, les prochaines années et que l’on s’y prépare.