Vous occupez la direction du numérique de La Provence depuis la semaine dernière. Quelles ont été vos motivations pour rejoindre le groupe ?
Après avoir été responsable du développement commercial du site e-commerce BernardTapie.com en 2009, j’ai été chargée de projets pour l’Agence française de développement à Jérusalem pendant deux ans. Le milieu de la presse m’a toujours intéressée. Les médias ont un poids de plus en plus important, mais c’est un secteur qui peine à trouver un nouveau modèle économique. C’est donc un challenge à relever. Pendant très longtemps, le numérique a été perçu comme un concurrent du papier. Les stratégies ont toujours consisté à donner la priorité au papier. Désormais, on s’aperçoit que le numérique permet de renforcer les synergies entre les deux supports. La Provence est un très beau titre, composé d’une rédaction de 200 journalistes, et il y a beaucoup de choses à faire pour accélérer le tournant déjà opéré sur le numérique.
Que représentent les activités numériques du journal ?a
LaProvence.com recueille chaque mois entre 1,8 million et 2 millions de VU mensuels (chiffres internes via Xiti), et a généré 15 millions de pages vues en août.