Ces dernières années, plusieurs acteurs spécialisés dans le podcast natif se sont lancés sur le marché français. En quoi le positionnement de Paradiso se différencie-t-il ?
La société Paradiso a été officiellement créée en septembre 2019 et emploie désormais une vingtaine de personnes dont 15 en France. Une levée de fonds d’amorçage (d’un montant non communiqué, ndlr) a été réalisée en juillet 2019 auprès d’investisseurs issus des médias tels que Rodolphe Belmer (ancien directeur général de Canal+), le groupe audiovisuel Mediawan et la société de production Iconoclast. D’autres levées de fonds sont prévues pour accélérer le développement de l’entreprise. Paradiso a deux singularités, dont celle de ne pas être un studio de podcasts franco-français. Cette volonté d’internationalisation est une réalité depuis le mois dernier avec l’ouverture d’un bureau à Los Angeles, chargé d’adapter en langue anglaise le catalogue de Paradiso et de créer de nouveaux concepts pour ce marché. Nous avons également choisi de produire des podcasts narratifs, en particulier des fictions, des documentaires et des programmes jeunesse, en opposition aux podcasts de conversation et d’interview sur lesquels beaucoup d’acteurs se sont concentrés en France.