Si dans les usages, le mobile a gagné la partie en 2015 face à l’ordinateur – 52 % des connexions à internet en France pour le premier, 48 % au second, selon Médiamétrie – il n’en est pas de même sur le terrain publicitaire, car le desktop garde la faveur des annonceurs : 74 % des budgets digitaux (display et search), soit 2,1 milliards d’euros, y ont été dépensés l’an passé, contre 733 millions (26 %) pour le mobile.
Les annonceurs modifient leurs arbitrages
Le “mobile gap” – qui désigne la différence entre l’usage de l’internet mobile et les investissements publicitaires qui lui sont consacrés – reste important.