En 2012, les revenus des ventes du New York Times et des abonnements numériques ont été supérieurs à ceux issus de la publicité. C’est un signe encourageant pour les offres payantes…
Notre activité de diffusion a toujours été rentable même quand nous n’étions qu’en papier. En 2012, les recettes tirées des abonnements et des ventes au numéro ont augmenté de 10,4% sur l’année 2012 à 953 millions de dollars (713 M€) et de +16,1% au dernier trimestre. Nos offres d’abonnement sont pourtant parmi les plus chères du marché : il faut débourser environ 800 dollars (620€) par an pour recevoir quotidiennement le New York Times en papier avec un abonnement numérique inclus : et pour l’offre uniquement digitale, environ 200 dollars (155€). Nous pensons qu’il ne faut pas brader nos contenus produits par les 1 100 journalistes de la rédaction. Dans le même temps, les activités digitales du journal représentent environ 30% du chiffre d’affaires global. Cela s’explique en partie par une forte hausse de nos abonnements numériques (+13% au dernier trimestre) qui sont désormais au nombre de 668 000. Au même moment, les recettes publicitaires ont reculé de 5,9 %, à 898 millions de dollars (671M€) : c’est donc un challenge pour nous que de trouver un équilibre.