Quand avec-vous commencé à utiliser le digital comme support publicitaire ?
Nous avons réalisé notre première véritable opération digitale fin 2009 : la sortie en télévision du film « La main » était accompagnée d’une forte activation digitale avec un site événementiel, la construction d’une histoire complémentaire au film avec des contenus spéciaux… Cela nous a mis le pied à l’étrier. Depuis, nous envisageons systématiquement toutes nos activités créatives dans le cadre d’une activation globale et donc digitale. Au-delà de l’audience, le digital permet de créer et d’entretenir un lien potentiellement riche et à double sens avec l’internaute. Il est donc très complémentaire par rapport aux mass media. On établit un lien avec le consommateur potentiel d’une nature plus forte que celui que l’on peut avoir sur un média traditionnel.