Poussé par l’engouement des marques attirées par les bonnes performances des premiers influenceurs, le marché du marketing d’influence s’est sensiblement professionnalisé et industrialisé ces cinq dernières années. Mais comparé à d’autres leviers, le marketing d’influence est-il vraiment si porteur que sa popularité le laisse entendre ? Pour quels objectifs et sur quels critères mesurer ses performances ?
Retrouvez les trois points à retenir de la session du Social Media Club consacrée à ce sujet, organisée le 12 mai dernier.
- Les marques consultées par Mind Media (Club Med, Deezer, Puget, etc.) estiment que la rentabilité du marketing d’influence est déjà largement démontrée, et ce quel que soit l’objectif marketing : de la notoriété aux conversions. Mais pour que les résultats soient au rendez-vous, les annonceurs ne peuvent griller les étapes : les conversions ne seront pas obtenues sans un travail préalable sur la notoriété et la considération.
- Ce serait une erreur de penser que tout doit être tracké et mesuré : comme pour la télévision ou la radio, les effets du marketing d’influence ne sont pas nécessairement immédiats. Pour les campagnes visant la notoriété, différents KPI permettent d’évaluer les performances, comme le volume d’impressions, le taux et la qualité des engagements et l’earned media value (EMV). Les annonceurs qui mobilisent des budgets conséquents ou qui souhaitent travailler en fil rouge, ont intérêt à investir dans des études post-test pour évaluer avec plus de précision l’impact des campagnes.