Pourquoi avez-vous été préféré à votre challenger (Didier Huck Technicolor, NDLR) par le conseil d’administration ?
Je crois que mon engagement précédent dans Cap Digital — j’étais vice- président — mais aussi dans l’écosystème numérique parisien tout entier — j’ai notamment présidé Silicon Sentier pendant six ans — a joué. D’autre part, mon expérience professionnelle a souvent consisté et consiste toujours à jeter des ponts entre petites et grandes entreprises, public et privé, dans le but de produire des réalisations concrètes. Enfin, en tant qu’entrepreneur, je corresponds à la sociologie de Cap Digital, constitué de PME qui sont la population la plus représentée en son sein.
Quelles étaient les lignes fortes développées devant le conseil ?
D’abord l’emploi. Depuis dix ans où j’évolue dans cet univers du numérique, j’ai assisté à de vrais progrès : la chaîne du financement est aujourd’hui plutôt structurée, il est devenu très positif de créer sa boîte, les jeunes diplômés ont une bonne image des boîtes techno…