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Netflix
Audiovisuel, Publicité vidéo
Si sa part de marché demeure modeste en Europe, avec 1,5 % du marché global de la TV payante, selon le cabinet Deloitte, la SVOD – qui permet de regarder des vidéos de façon illimitée via un abonnement mensuel – progresse inexorablement : en 2014, elle a connu une croissance de 23 % sur le continent par rapport à 2013, générant 833 millions d’euros. Selon l’étude VOD360 publiée par Médiamétrie en janvier, 12 % des internautes français, soit 5 millions de personnes environ, sont abonnés à au moins une plate-forme de SVOD (un tiers des abonnés le sont à deux services de SVOD). Sa notoriété progresse, puisque deux français sur trois connaissent désormais la VOD par abonnement. En France, l’essentiel du marché est détenu par Netflix et Canalplay (Canal+), avec leurs offres d’abonnement généralistes (films, séries, documentaires, jeunesse…). Derrière eux, une multitude d’acteurs se sont positionnés sur des niches – jeunesse, cinéma, culture urbaine… -, à l’instar de TFou Max (TF1), Gulli Max (Lagardère Active), INA SVOD (INA) ou encore Filmo TV (Wild Bunch).
Une forte attention portée au CPA
temps caressé l’idée de se lancer dans la SVOD généraliste, seul ou avec les groupes France Télévisions, M6 et Orange, y a renoncé pour des raisons économiques : “C’est un marché très difficile, car les prix des abonnements sont relativement faibles. Le premier mois d’essai est gratuit et la politique est au sans-engagement. Du coup, les consommateurs sont difficiles à retenir. Le taux de “churn” moyen (désabonnement, ndlr) est élevé.