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Sylvia Tassan Toffola
Présidente TF1 Pub
Après deux années aux côtés de Jocelyne Queste, Sylvia Tassan Toffola vient d’être nommée CEO d’Amplifi France, le trading desk de Dentsu Aegis Network.
L’ancienne directrice commerciale Digital de TF1 Publicité analyse les bouleversements du marché publicitaire et s’exprime sur les actualités du moment : évolution du métier de trading et des attentes des annonceurs, nouvelles organisations des agences, nouvelle offre « drive-to-web » d’Amplifi France, développement du programmatique dans les agences médias, projet Mediasbook des régies…
Quel est le sens de votre nomination comme CEO d’Amplifi France, début septembre ?
C’est la suite logique de mon arrivée il y a deux ans et du travail de réorganisation et de transformation du trading mené main dans la main avec Jocelyne Queste (la précédente CEO, qui vient d’être nommée Chief Optimization Officer auprès du président de Dentsu Aegis Network France, Thierry Jadot, avant son départ à la retraite prévu fin 2016, ndlr). J’ai beaucoup appris à ses côtés et je continue d’apprendre tous les jours.
Quand j’ai rencontré Thierry Jadot il y a deux ans, il m’a expliqué son projet de « réinvention » d’Amplifi France et plus globalement de Dentsu Aegis Network. Tout était transparent et très clair : participer avec Jocelyne à la mise en œuvre d’Amplifi et prendre mes marques avant un passage de relai pour apporter ma vision et mes compétences sur la conduite du changement, la convergence, le digital et les contenus.
Depuis deux ans, vous êtes revenue en agence média après une expérience en régie. Quelles découvertes avez-vous faites ?
Mon poste chez Amplifi revêt une dimension internationale que je n’avais pas encore abordée, mais je connaissais l’agence média : mon expérience chez TF1 Publicité – où j’ai beaucoup appris – de 2007 à 2013 m’a permis de mieux appréhender les enjeux du côté de l’offre mais j’ai passé beaucoup plus de temps en agence qu’en régie, avec notamment douze ans chez Aegis Media et Carat France, où j’ai débuté en 1995. C’est donc plutôt un retour aux sources qu’une révolution pour moi.
Quel regard avez-vous sur ces deux années chez Amplifi France ?
D’abord celle d’une réussite.