La consommation est de plus en plus impactée par de nouvelles préoccupations citoyennes : respect de l’environnement, justice sociale, consommation responsable, notamment. Les annonceurs ont entamé leur transformation pour s’y adapter avec des politiques plus responsables et des engagements vont en ce sens. Fin janvier, l’UDM a par exemple renouvelé son programme FAIRe, dans le cadre duquel 39 marques s’engagent sur 15 mesures concrètes : lutter contre la réccurence des stéréotypes de genre dans les messages publicitaires, favoriser l’accessibilité des publicités grâce au sous-titrage, sélectionner les supports publicitaires en fonction de leur impact environnemental. Elles devront en justifier les résultats dans deux ans.
“Nous voulons construire des marques durables qui s’inscrivent dans la société. Les annonceurs ont un rôle à jouer à travers leur communication : il est de leur responsabilité d’encourager les bons comportements, que ce soit sur l’impact environnemental ou les inégalités au sens large, celles liées à l’économie, mais aussi à la diversité et aux rapports hommes-femmes, confirme Jean-Luc Chetrit, directeur général de l’UDM. Notre programme FAIRe va en ce sens. Nous prenons des engagements au sein de l’UDM et nous sensibilisons l’ensemble des marques à agir en ce sens.”
Les agences ont pris conscience qu’elles n’étaient plus dans un enjeu de communication, de “greenwashing”, mais un enjeu de transition de marché à marche forcée, car celles qui ne s’adapteront pas ne pourront pas survivre”Gildas Bonnelprésident de l’agence Sidièse et la Commission RSE de l’AACC
Le sujet est majeur pour les marques afin de retrouver la confiance des consommateurs.