Quelle est l’activité d’Impact+ ?
L’activité d’IMPACT+ consiste à accompagner les clients – L’Oréal ou La Poste via Publicis Media, Axa via GroupM, Danone via iProspect – dans la prise de conscience de l’impact environnemental de leurs campagnes publicitaires numériques en mesurant, en proposant des pistes pour le réduire et en compensant ce qui ne peut pas l’être, ainsi qu’en valorisant cette action (son modèle économique n’est pas divulgué, ndlr). Nous allons également proposer une offre à destination des régies publicitaires car l’objectif est de s’adresser à l’ensemble de la chaîne publicitaire. L’activité de la société a démarré en septembre dernier, après un dépôt des statuts en juillet 2020, et elle compte actuellement 6 personnes, et nous prévoyons d’en recruter d’autres.
Quelle est la définition retenue pour le périmètre de l’impact environnemental des campagnes numériques ?
Nous avons choisi de nous concentrer sur l’impact carbone, car l’émisson de CO2 est l’une des principales sources du réchauffement climatique. Cette méthodologie repose sur l’intensité carbone, qui consiste à traduire la consommation électrique nécessaire aux campagnes publicitaires en émissions de CO2. Notre solution a néanmoins vocation à intégrer, à terme, d’autres indicateurs, tels que la consommation d’eau.
D’autre part, IMPACT+ est spécialisé dans la mesure des campagnes numériques, et n’a pas vocation à investir d’autres leviers. Ce canal représente en effet un marché d’un peu plus de 6 milliards d’euros en 2020, et continuent de croître malgré la pandémie (+ 3% selon l’Observatoire de l’e-publicité, ndlr).