Dans quelles conditions et avec quels objectifs la direction digitalisation et e-commerce a-t-elle été créée ?
Après avoir mis en place des sites vitrines pour nos activités d’industrie et l’hôtellerie-restauration, ainsi qu’un site retail de vente en ligne, nous avons dû très vite nous poser la question de la digitalisation cross-canal et des outils pour pousser le trafic en magasin. Depuis deux ans, Thierry Villotte, président du directoire, a fait de la digitalisation de la marque un axe stratégique. La création d’une direction digitalisation et e-commerce, conçue et gérée comme un centre de profits, était un des messages forts. Elle est d’ailleurs représentée au comité de direction. Cette direction travaille en symbiose avec la DSI, la direction commerciale et la direction marketing. Même si ce travail de transformation digitale n’est pas toujours dans leur ADN, nous avançons ensemble. Il y a, à la tête de ces directions, des personnes ouvertes sur l’innovation et la digitalisation.
De quel budget disposez-vous ?
C’est variable. Le budget dépend souvent de ce qui se présente, évidemment dans la limite de ce qu’un groupe comme le nôtre peut y mettre.