Très peu de grandes marques ont pour l’heure créé un poste dédié de « metaverse officer ». Le rôle, quand une entreprise se penche sur le sujet, est souvent confié au sein la direction de l’innovation, ou à celle des technologies ou de la transformation. Tout juste peut-on citer Gucci, qui a ouvert un poste dédié début novembre. Nombreuses sont les entreprises en revanche qui testent ces nouveaux mondes virtuels, dans une logique exploratoire. En particulier les entreprises du retail et celles issues du secteur du luxe.
Le metaverse offre en théorie de nombreux avantages pour les grands retailers, nécessitant des investissements sensiblement inférieurs à ceux du monde réel pour la construction d’une audience et la relation client, le réseau de magasins et l’ensemble de la supply chain.
Metaverse
La notion de metaverse est utilisée pour décrire un monde virtuel connecté utilisant la réalité virtuelle et/ou la réalité augmentée. Le metaverse est un univers virtuel collectif, immersif et partagé, accessible via des nouvelles technologies, notamment un casque.
Le champ immersif peut être ouvert et interopérable, ou fermé. Dans sa version maximaliste, le metaverse se veut pour l’utilisateur le prolongement de la vie réelle. Cela suppose une identité personnelle et des interactions avec le monde physique.
De nombreuses sociétés (des retailers, médias, des entreprises…) y voient un relai pour proposer à leurs prospects et clients de nouveaux services ou produits, ou un nouveau levier de promotion et de marketing.
Le concept est toujours en cours de développement mais est souvent considéré, avec la blockchain, comme la prochaine grande évolution d’internet pour aboutit au Web3, un web plus décentralisé.
“Si les marques investissent dans le metaverse, c’est parce que le ROI se mesure directement en visibilité et en image de marque.