Le métaverse présente un réel intérêt commercial et marketing pour certaines entreprises, selon différentes études. D’ici 2026, le cabinet de conseil Gartner estime que 25 % de la population passera au moins 1h par jour. Et selon le cabinet Grand View Research (GVR), le chiffre d’affaires lié à ces nouveaux espaces immersifs pourrait atteindre 678 milliards de dollars d’ici 2030. Mais en 2023, le marché du Web3 semble encore difficile à pénétrer. Voici un état des lieux de quelques bonnes pratiques.
Penser communauté, pas audience
La première chose à comprendre lorsque l’on aborde le sujet des communautés web3 est de les considérer différemment d’une audience traditionnelle. “Dans le Web3, on parle davantage de community builder que de community manager”, pointe Jeddi Mees, program manager chez le Crypto Fellowship et ex co-créateur d’une série de NFT à succès.
En clair, les communautés Web3 sont mouvantes et l’objectif est avant tout de les comprendre plutôt que de vouloir à tout prix les garder captives. “En cela, il faut se détacher des « vanity metrics », comme le nombre de personnes qui suivent une page ou le volume d’impressions”, affirme Marie Robin, fondatrice de Fleet, le collectif de référence des freelances du Web3 (le collectif travaille sur plusieurs projets dont l’opération The Lost Wallet, organisée par BEM Builders et la Non fungible conference).