Quels sont les différents services proposés par la société ? Qui sont vos clients ?
D’abord, il y a les services BtoC que nous éditons nous-mêmes : la plateforme de documentaires Spicee (une société distincte dans laquelle nous avons 53 % du capital), QueerScreen (contenus LGBT), créé en 2019, et Shadowz (films d’horreurs, de genre et thrillers), lancé en mars 2021. Nous comptons plusieurs dizaines de milliers d’abonnés à chacun de ces services. D’autres services sont en cours d’élaboration : The Pit sur la musique métal, Cyrano, une plateforme autour du théâtre, et Sailorz, une offre de contenus sur la voile de compétition.
En parallèle, nous avons une activité BtoB. Il s’agit soit de développer la plateforme de A à Z, comme nous l’avons fait pour BrutX, dont l’offre repose entièrement sur notre technologie ; ou de distribuer des services existants dans les offres des opérateurs. À titre d’exemple, nous avons un contrat avec Orange pour la distribution d’une quinzaine de services – formatés dans notre plateforme – dans sa box. Nous travaillons avec d’autres acteurs variés : le club de yoga le Tigre pour la plateforme YogaPlay, le service de SVOD pour enfants Benshi ou encore le festival Séries séries.
Quel est le modèle économique de VOD Factory ?
Pour l’offre BtoB, il s’agit d’un modèle SaaS. Pour un site internet, notre prix de base est situé entre 1000 et 1500 euros par mois, ce qui est relativement accessible. L’idée est de baisser les barrières à l’entrée pour les gens qui n’ont pas nécessairement les connaissances et équipes techniques. Il peut y avoir des frais annexes (bande passante, coûts de stockage) – ce qui est rare.