En parallèle à une action déjà enclenchée sur la mesure et la réduction de son empreinte carbone (sa transition climatique), le Guardian veut être en mesure de comprendre et d’estimer finement les effets de son activité sur la biodiversité, c’est-à-dire sur la nature : l’usage et la pollution de l’eau, de la terre et de l’air et même sur la faune et la flore. « La science nous dit que les deux sont liés et tout aussi urgents », souligne le titre qui a présenté sa démarche sur son site mi-décembre.
À retenir. La mesure et la réduction impact sur la biodiversité va probablement devenir un enjeu pour l’industrie des médias et de la publicité, comme le sont désormais celles liées au climat.