COM-ENT est l’une des nombreuses associations professionnelles de la communication. Fondée en 1947 et d’abord spécialisée dans le journalisme d’entreprise, elle rassemble plus de 1 100 professionnels du secteur (directeur artistique, chef de projet, directeur de la communication, dirigeant…), à la fois issus d’entreprises privées (le plus gros des adhérents, soit 43 % du réseau), d’entreprises publiques, d’agences, de sociétés d’études, mais aussi des écoles, des indépendants et des étudiants.
Avec des cotisations annuelles allant de 49 euros TTC pour un étudiant à 2 000 euros HT pour une entreprise de plus de 50 personnes auxquels il faut ajouter 330 euros HT par employé adhérent, “COM-ENT se démarque des associations en cherchant à rassembler tous les profils de communicants qui existent en France”, précise sa déléguée générale Audrey Roche.
COM-ENT veut rassembler la diversité des métiers de la communication
Ses membres s’organisent autour des axes de travail définis par l’association, qui correspondent à de grandes problématiques du marché et du secteur, comme l’attractivité des métiers auprès des jeunes et l’application des problématiques RSE dans les méthodes de travail. COM-ENT est notamment à l’origine de la ligne d’écoute sur le harcèlement en agences mise en place en 2019, d’un “serment des communicants et communicants responsables” pour structurer les engagements des acteurs en faveur du communication plus responsable, ou encore d’un programme de mentorat qui met en relation des étudiants et des professionnels expérimentés. Elle prépare également un kit sur l’accessibilité numérique de la communication en matière de handicap, une étude sur l’attractivité des différents métiers de la communication, ou encore un site pour promouvoir sa ligne d’écoute ainsi que d’autres ressources sur la qualité de vie au travail en partenariat avec d’autres associations professionnelles.
La collaboration avec d’autres associations professionnelles du secteur est en effet l’une des priorités de COM-ENT, “car il est important de mutualiser les efforts sur les grandes problématiques du marché”, estime Audrey Roche.