Vous vous apprêtez à lancer une nouvelle application pour tablette. En quoi est-elle différente des nombreuses applications médias existantes ?
Les applications pour mobiles et tablettes sont souvent semblables. Et notre application pour tablette datait de 2011… L’idée était de proposer une nouvelle offre vraiment différente qui s’appuie sur deux principes : une application ouverte sur l’univers de l’information et personnalisable. Elle a vocation à remplacer l’application actuelle. 20 Minutes propose de plus en plus de contenus en ligne et il faut adresser les informations qui intéressent le plus nos lecteurs. L’une des caractéristiques de cette application sera donc de laisser la possibilité à l’internaute de personnaliser à volonté la réception des informations : en sélectionnant les contenus de 20 Minutes reçus (par rubriques, par thèmes, par villes, etc.), en ajoutant ses comptes Twitter et Facebook, et en s’abonnant à des flux RSS de sources extérieures, d’autres sites médias, des blogs, etc. L’une de nos préoccupations était également de mieux mettre en valeur nos informations locales : nous avons sept rédactions hors de Paris qui travaillent en « web first ». L’idée est de mettre en avant ces contenus locaux.
Comment ces contenus seront-ils présentés ?
Là aussi, nous avons voulu être innovants, avec un gros travail sur l’ergonomie. Il y aura deux « vues » possibles de la page d’accueil, avec des interfaces différentes : une première sous une apparence classique, et une deuxième très novatrice, qui prendra la forme d’un tableau de bord (à la manière de « TweetDeck », l’outil de Twitter, ndlr), avec des colonnes composées de flux verticaux, personnalisés et issus de sources présentées précédemment : des contenus de nos rédactions, ceux issus des comptes Twitters et Facebook de l’internaute, et ceux de blogs et d’autres éditeurs.