Mi-mars 2020, quelques jours avant le confinement, l’INA annonçait le lancement de son nouveau service de SVOD, baptisé Madelen. La plateforme est un prolongement d’INA Premium, son offre payante BtoC, qui comptait à l’époque 15 000 abonnés.
Avec un catalogue resserré, de 45 000 contenus sur INA Premium à 13 000 sur Madelen, et une éditorialisation plus poussée, l’ambition affichée était alors de capter un public plus jeune, et de se poser comme complément aux offres des grandes plateformes avec un prix accessible (2,99 euros par mois pour INA Premium, puis Madelen).
Rajeunissement de l’audience
Près de deux ans après son lancement, l’INA revendique 45 000 abonnés à son service au 31 décembre 2021. Si Madelen a bénéficié d’un effet lié au confinement et aux trois mois d’essai gratuits proposés au lancement (un mois dorénavant), la croissance a ensuite été soutenue. “Nous avons compté jusqu’à 60 000 abonnés pendant le confinement, et ne sommes jamais tombés en dessous des 34 000 abonnés ensuite”, relève Antoine Bayet, directeur éditorial de l’INA.