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Les indicateurs financiers des grands groupes de communication
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Publicis Groupe
Achat média, Conseil et achat média, Influence marketing, Marketing digital, Native advertising, Programmatique, Publicité, Stratégie marketing
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WPP
Agences, Agences media, Conseil et achat média, Marketing digital, Publicité, Stratégie
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Dentsu
Agences, Conseil et achat média, Marketing digital, Native advertising, Programmatique, Publicité, Stratégie, Stratégie marketing
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Havas Group
C’est un paysage des agences de publicité profondément bousculé qui se dessine dans cette synthèse des résultats 2025 des grands groupes de communication. Publicis, qui avait commencé à prendre le large en 2024, a dépassé pour la première fois le chiffre d’affaires de WPP l’année dernière, en réalisant une croissance de 8,7% sur un an, à 17,4 milliards d’euros, tandis que son concurrent britannique reculait de 8,1%, à 15,8 milliards.
Mais cette position de numéro un mondial sera de courte durée. Le nouvel Omnicom, dont le rachat d’Interpublic a été acté fin novembre 2025, représente un chiffre d’affaires de plus de 26 milliards de dollars sur les douze mois compris entre octobre 2024 et septembre 2025. Les chiffres de son exercice 2025, qui ne consolident qu’un mois de ceux d’IPG, ne reflètent pas son nouveau poids sur le marché. « Sur une base combinée, nette des cessions planifiées, notre base de chiffre d’affaires ajustée 2025 est de 23,1 milliards de dollars. En 2026, nous prévoyons que cette base progressera d’environ 4% à taux de change constants », a indiqué le directeur financier d’Omnicom, Phil Angelastro, le 12 mars, note Les Echos.
Le PDG du groupe Publicis, Arthur Sadoun, avait répliqué dans Le Figaro début février : « notre enjeu n’est pas d’être le plus gros, mais le meilleur partenaire pour nos clients ».
Si on zoome sur les revenus nets, excluant les achats refacturés aux annonceurs (achat d’espace médias, frais de production…), la domination de Publicis est encore plus… nette sur 2025. Arthur Sadoun a eu beau mettre la pression sur Omnicom pour que ce dernier s’aligne enfin sur les pratiques du reste du secteur, l’américain continue pour le moment de publier uniquement ses revenus bruts, rendant incomparables ses taux de croissance organique.