Dans leurs négociations à venir avec les fournisseurs d’intelligence artificielle générative pour leur accorder des licences sur leurs contenus, les éditeurs médias veulent “des milliards pour l’industrie, pas des millions” comme ils ont reçu ces dernières années de Google et Meta. C’est le propos rapporté par l’un d’eux au site spécialisé américain Semafor, d’après un article du lundi 24 juillet. Ils réfléchissent également à une action en justice.
À retenir. La presse américaine a rapporté ces derniers mois qu’une poignée de grands éditeurs américains (Le New York Times, News Corp, Axel Springer, etc.) ont évoqué avec certains grands acteurs technologiques leur volonté d’être rémunérés pour l’usage de leurs contenus par les outils d’IA générative sur des montants importants. Les éditeurs ont souvent des attentes initiales très élevées, mais les plateformes sont habituées à temporiser et à faire durer des négociations pendant des mois, voire des années, tandis qu’un conflit judiciaire sur ce sujet est long et son issue est incertaine.