Les marques peuvent communiquer sur Instagram avec des formats adaptés depuis début 2015 en France. Entre communication organique et contenus sponsorisés, quelles sont les différentes manières d’utiliser Instagram de façon efficace ? Pour quelles marques cette application de partage de photos et vidés est-elle adaptée ? Quel retour sur investissement attendre ? mind a interrogé EDF, Birchbox, BETC, La Chose, Publicis Media et Socialyse (Havas).
En septembre, le profil Instagram de Louise Delage, jeune Parisienne à la vie bien remplie, et toujours un verre d’alcool à la main, a eu un fort écho sur les réseaux sociaux et d’importantes retombées médiatiques. BETC a finalement révélé qu’il s’agissait d’une campagne réalisée pour Addict Aide afin de sensibiliser à l’ivresse des jeunes femmes. Conçue intégralement pour Instagram, cette opération a été effectuée sans achat d’espace et n’a coûté que 20 000 euros. Elle a permis d’atteindre la cible de l’association : les jeunes femmes. Car si Instagram permet de toucher environ 11 millions de VU mensuels en France selon Médiamétrie, NetRatings, il est utilisé chaque semaine par 46% des internautes français âgés de 16 à 24 ans, selon une étude Kantar Media parue en octobre.
Cette audience plutôt jeune a une autre particularité : se regrouper en communautés autour de passions communes, dédiées à l’alimentation, la décoration, la beauté ou la mode. Une étude de Feed Fashion, sortie en septembre, souligne d’ailleurs que 45% des Instagrammeurs français suivent une marque de mode ou un compte d’un e-influenceur mode.
L’exemple Birchbox France
Cette particularité séduit les marques, particulièrement celles liée à la beauté et à la mode, à l’instar de Birchbox France.