Les négociations collectives de la chimie et de l’industrie pharmaceutique allemandes s’ouvrent mardi 3 février pour près de 580 000 salariés dans 1 700 entreprises. Compte tenu des perspectives du secteur, sous pression des coûts énergétiques élevés et de la baisse des commandes, le syndicat sectoriel IG BCE parle d’augmentation des salaires mais aussi de protection des emplois. Les patrons ne semblent pas être prêts à lâcher du lest et demandent une pause “tarifaire”.
Les négociations collectives pour l’industrie chimique et pharmaceutique allemande démarrent mardi 3 février 2026 au niveau fédéral, entre le syndicat IG BCE (mines, chimie, énergie) et le BAVC, la Fédération patronale du secteur habilitée à négocier. Elles se dérouleront à Hanovre pendant deux jours. Auparavant, des négociations collectives régionales se sont déroulées du 14 au 23 janvier dernier dans les neuf districts de négociation collective du secteur. Mais aucune n’a abouti.
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