Le gouvernement a confié la tâche de réformer le Code du travail à la Commission de codification qui 16 membres, parmi eux, les professeurs d’université, ainsi que les représentants des syndicats et des organisations patronales. La réforme est placée sous le signe de flexicurité : selon Jacek Miecina, membre de la Commission de codification et ancien membre de la confédération patronale « Lewiatan », « le nouveau droit du travail devrait être plus protecteur pour les salariés, mais aussi plus flexible pour les employeurs ».
Egalité de traitement et non-discrimination. La modification de la loi vise à ouvrir le catalogue de motifs constitutifs d’une discrimination.