Le 3 mars, la Chambre des députés chilienne a voté une loi amendant le Code du travail pour réguler le travail sur les plateformes numériques de services. Le texte définitif accorde aux chauffeurs et livreurs des plateformes le droit au salaire minimum, à la sécurité sociale et à la représentation collective. Sous certaines conditions, les plateformes pourront cependant toujours recourir à des indépendants, qui bénéficieront de protections supplémentaires.
La quatrième puissance économique d’Amérique du Sud rejoint la liste toujours plus large des pays régulant le travail sur les plateformes (v. dépêche n°12869). Après un parcours législatif de près de deux ans, un texte a finalement été voté par la Chambre des députés sur la base d’un “veto législatif” déposé par gouvernement par rapport à la mouture qu’avait approuvée le Sénat.
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