Le Conseil des ministres espagnol a approuvé le 28 juillet dernier un projet de loi pour protéger juridiquement les salariés qui dénoncent la corruption ou les manquements au Code du travail, en les mettant à l’abri d'éventuelles représailles de la part de l’employeur. Le texte prévoit qu’en cas de licenciement, celui-ci serait annulé et le salarié réintégré.
En finir avec la loi du silence en entreprise et soutenir ceux qui osent dénoncer les entorses à la légalité et au droit du travail. C’est l’objectif du projet de loi sur la protection des lanceurs d’alerte qui a été approuvé par le gouvernement sur proposition du ministère du Travail le 28 juillet dernier. Il s’agit de briser le système de pression sociale qui “incite à se taire face à la corruption, au nom d’une prétendue relation de confiance mutuelle avec leur employeur”, explique-t-on au m
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