Alors que les États-Unis s’apprêtent à célébrer cette semaine le 50e anniversaire des lois anti-discriminations ayant mis fin à la ségrégation, plusieurs géants américains d’internet se sont décidés, depuis un mois, à rendre publiques les compositions de leur main-d’œuvre. C’est Google qui a donné le coup d’envoi de ces opérations vérité en forme de mea culpa le 28 mai dernier. Masculine à 70 % et blanche à 61 %, l’entreprise « ne se place pas là où elle voudrait dans le domaine de la diversité », a écrit le Vice-président de Google en charge des ressources humaines, Laszlo Bock dans un post de blog ayant généré des centaines de commentaires globalement positifs.
Etats-Unis : la Silicon Valley pressée de lutter contre les discriminations
Cinquante ans après la promulgation des lois anti-discriminations ayant mis fin à la ségrégation, l’ancien leader des droits civiques Jesse Jackson a amené des géants d’internet comme Google, LinkedIn, Yahoo! ou Facebook à publier leurs statistiques peu glorieuses en matière de diversité. D’autres résistent encore. Mais la pression ne semble pas près de s’accentuer et les entreprises sont disposées à faire des efforts.
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