Comme le rappelle la tenue cette semaine d’un vote sur l’implantation des United Auto Workers dans l’usine Volkswagen de Chattanooga, dans le Tennessee, la mise en place d’une représentation par un syndicat relève souvent, pour les salariés américains, du parcours du combattant (v. dépêche n° 8151). Débouté en appel de la décision de justice simplifiant et accélérant cette procédure de syndicalisation en fin d’année dernière, le National Labor Relations Board a donc décidé de reprendre cette réforme à zéro.
« Le National Labor Relations Board a annoncé qu’il proposait d’amender les règles encadrant les cas de représentation des salariés », indique un communiqué, daté du 5 février, de cette agence fédérale chargée de réguler les relations sociales aux Etats-Unis.
« Les changements proposés sont en substance les mêmes que ceux soumis en juin 2011 », précise le NLRB :
- permettre de demander la tenue d’une élection et la transmission des éléments nécessaires à son organisation par voie électronique ;
- s’assurer que salariés, employeurs et syndicats reçoivent et échangent les informations dont ils ont besoin pour participer au processus aux moments opportuns ;
- simplifier les procédures pré et postélectorales pour faciliter les accords et éliminer les litiges inutiles ;
- inclure les coordonnées téléphoniques et électroniques des votants aux listes électorales afin de permettre aux différentes parties de communiquer avec les électeurs en utilisant les technologies modernes ;
- et rassembler tous les appels au Bord relatifs à une même élection en un seul appel post électoral » (v.
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