Pourquoi, en pleine pandémie, avoir lancé la mise en place des 32 heures ?
Laurent de La Clergerie : Cela fait longtemps que je travaille sur le bien-être au travail dans l’entreprise. Il y a un an, il y a eu un article sur Microsoft au Japon qui est passé aux 32 heures. Ils se sont rendus compte qu’il y avait 40% d’efficacité en plus pour ceux qui travaillent 4 jours. Cet article a infusé chez moi l’idée que le travail sur 32 heures libère un jour, du temps aux salariés et permet de réaliser plein de choses, de faire ce qu’ils n’ont pas le temps ni l’habitude de faire en semaine. En ce sens, pour moi, il était inconcevable que les 32 heures soient travaillées sur 5 jours.